Dans ma courte vie,
Je n´avais pas ressenti,
Ce doux murmure,
Du chant de l´amour.
Car,
Je connais enfin,
Le toucher du matin.
Tout d´abord,
J´ai ressenti,
Un doux battement,
Tout d´abord,
J´ai vraiment cru,
Que c´était un débordement.
Puis,
J´ai ressenti,
Cette chaleur m´envahir,
Prendre mon corps entier.
Quand on a fait l´amour,
J´ai senti le lever du jour,
J´ai vu le septième ciel.
J´ai goûter ta peau de miel.
Alors,
Quand tu es absent,
Comme en ce moment,
Je te ressens autant.
Mais,
Rien ne prouve ta présence,
Car,
Il n´y a que la solitude.