Un beau matin,
Je m´en souviens,
J´ai reçu un courrier,
Un simple télégramme,
Qui me disait,
Que tu étais parti.
Mais,
Au fond de moi,
Je le savais déjà.
Malgré cela,
Je ne voulais y croire.
J´aurais aimé avoir le pouvoir,
De te ramené prés de moi.
Mais voilà,
Je n´étais qu´une enfant,
Qui venais de perdre sa maman.
J´aurais dû être prés de toi,
Mais je crois,
Que tu ne le voulais pas.
Mais voilà,
Tu as été une mère,
Tu as été un père,
Quand ils étaient si absents,
A chaque instant,
Tu as été prés de moi.
Maintenant,
Tu es absente,
Et jamais plus,
Tu ne serras présente.
Malgré le temps qui passe,
Je suis toujours dans l´impasse.
Car vois tu,
J´ai besoin de toi,
J´ai besoin de ta foie,
J´ai besoin de te savoir là.
Grand-mère,
Un beau martin,
J´ai eu du chagrin
Par un simple télégramme.