Longue est l'attente
Mais après les froids rayons de lune
L'aube blanchit
Et l'aurore rosit le ciel...
Mon chant s'élève
Là où monte la nostalgie
C’est toi que je désire
Qui défaillait entre mes bras
Toi, toi, ô toi...
J'erre toute la nuit comme en un songe
De port en port de quai en quai
Du plus profond de moi
Mes sens m'envahissent
Et la chaleur des vents d'été.
J
e rêve, les yeux ouverts,
Au bonheur perdu
A ta voix douce et limpide
Tes mains caressantes
Ton amour fidèle
Ta joie notre félicité
Etait-ce un au-delà de l'amour
Ce sentiment si pur
Presqu'un anéantissement de soi.
J'attends ici, anxieusement, ton retour,
Nuit et jour tu occupes mes pensées ;
Ma passion, mon plus cher espoir, ma vie
C'est toi ô mon amoureuse adorée.