Quand pour la première fois,
Tu l´as tenu contre toi,
Tu as pleuré de joie.
Il avait l´air si fragile,
Mais,
Dans son petit regard,
Tu pouvais lire toute sa force.
Tu as eu envi de le cajoler,
Et,
En même temps,
Pendant un cour instant,
Tu as eu une peur,
Celle de ne pas réussir,
Celle de le trahir.
Mais,
Il t´as donné le courage,
Celui de croire en la chance.
Pour toi,
C´était un petit ange.
Pour lui,
Tu feras de sa vie,
Un conte de fée.
Tu feras en sorte,
Que les portes restent ouvertes,
Qu´il ne soit jamais en danger,
Qu´en toi,
Il ait toujours confiance.
Tu n'es qu'une mère,
Mais,
Une mère,
Qui aime son enfant.